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VIVELARETRAITE

Les passions d'un retraité.
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Les sujets rencontrés ici sont volontairement survolés en altitude, mais peuvent sur demande êtres disséqués. Je me souviens de mes débuts où j'ai galéré durant des années par manque d'informations. Grâce à la toile, ce n'est heureusement plus le cas aujourd'hui.

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LES RADIOS PIRATES

Comment satisfaire sa passion des ondes courtes lorsque l'on souhaite y diffuser ses disques favoris et que l'on a, de plus, très envie de jouer au gendarme et au voleur ?
C'est simple (et interdit) : il suffit de créer sa radio pirate...
Peut-être avez-vous déjà entendu, un dimanche matin, sur une fréquence exotique aux alentours de 6.2 MHz, un émetteur crachouillant "All you need is love" des Beatles, entre deux interventions d'un disc-jockey avec un accent bizarre et une satanée réverbération ? Ne cherchez pas plus loin : il s'agissait d'une radio pirate.
 
La glorieuse époque des radios " offshore "
L'idée de radio pirate date de la fin des années 50 lorsque de drôles de chalutiers désaffectés investissent la Mer du Nord avec, à leur bord, un émetteur de radio à ondes moyennes et, sur le pont, un grand mat d'antenne. Des disc-jockeys remplacent les matelots : ces bateaux abritent des radios "offshore".
La libéralisation radiophonique n'était en effet pas franchement d'actualité. Le monopole d'Etat et le contrôle gouvernemental s'imposait aux médias : les radios étaient bridées et les programmes, monolithiques, n'étaient guère remis en question.
Créer une radio " offshore " en émettant depuis un navire ancré en haute mer, c'était s'affranchir du poids des institutions officielles : depuis une zone de non-droit (les eaux internationales), tous les coups sont permis.
 
La célèbre Radio Caroline
Un vent de jeunesse et de fraîcheur souffle dès lors en Europe. A défaut d'être la première radio "offshore", Radio Caroline devient rapidement la plus connue et son nom évoque encore aujourd'hui de glorieux souvenirs. Ses programmes innovent et étonnent. Une part belle est réservée aux chansons que les jeunes adorent et l'on découvre des styles de présentation rapides et dynamiques venus des Etats-Unis, avec par exemple l'apparition des jingles, jusqu'alors inconnus en Europe.
 
Les pirates sabordés
Ces radios pionnières vont contribuer à faire considérablement avancer l'état d'esprit du public, qui découvre que la radio n'est pas nécessairement figée, mais aussi des gouvernements, qui cherchent à contrôler l'engouement suscité par les radios "offshore". La Grande-Bretagne crée ainsi BBC-1, une nouvelle chaîne de radio très directement inspirée des pirates et qui existe toujours aujourd'hui (avec, ironie du sort, quelques anciens disc-jockeys de Radio Caroline parfois à son micro !). Simultanément, plusieurs gouvernements créent des pressions législatives et réglementaires sur ces radios. Ne pouvant évidemment pas s'opposer aux émissions réalisées depuis les eaux internationales, ils cherchent plutôt à interdire les ravitaillements aux navires et la participation des leurs citoyens à de telles entreprises.
Le bouclage juridique autour des radios "offshore" a eu raison, à la fin des années 60, du procédé. Mais la voie vers une plus grande liberté de ton à la radio était ouverte, et les événements contestataires du printemps 1968 allaient accentuer la tendance. Seule Radio Caroline continua à émettre régulièrement, avec ténacité mais sans grand succès, jusqu'au début des années 90, rattrapée sur son propre terrain par des concurrents privés ou publics mieux armés qu'elle.
 
Les néo-pirates décamétriques
Quelques amateurs d'ondes courtes se sont inspirés de la philosophie des radios "offshore" et ont créé leurs propres stations de radio, avec des bouts de ficelle et du matériel fait maison ou récupéré. De tels passionnés existent toujours et on peut en entendre régulièrement, surtout le dimanche matin, à condition de savoir quelles fréquences écouter. Leur seule motivation est le plaisir. L'activité n'est, bien entendu, pas lucrative, ni politique (contrairement aux "clandestines").
Les émetteurs ne possèdent qu'une faible puissance (quelques Watts, en AM), la corde à linge sert d'antenne et les émissions durent rarement longtemps. La plupart des stations pirates ne diffusent que quelques jours par an. Les programmes sont essentiellement musicaux, avec éventuellement des infos DX. La plupart des signaux pirates ne font pas de mal à une mouche et seuls les rares abus semblent sanctionnés par les autorités.
 
Contacts chaleureux
Les "pirates" adorent recevoir des rapports d'écoute, par l'intermédiaire de boîtes postales, et joignent très souvent un petit mot personnel à la carte QSL. Cet aspect chaleureux du contact avec l'auditeur n'est d'ailleurs pas le moins séduisant du hobby. L'originalité et le clin d'oeil priment : certaines stations ont déjà réalisé des QSL à partir de sous-bocks ou de tickets de métro !
C'est principalement en Grande-Bretagne, en Allemagne et aux Pays-Bas que l'on trouve le plus de stations pirates en Europe. En revanche, des pays comme la France ou l'Espagne n'en comptent aucune, à ma connaissance.
 
Un univers mal connu
Les radios pirates souffrent d'être mal connues et malheureusement parfois confondues par exemple avec les opérateurs peu scrupuleux du 6,6 MHz. N'hésitez pas à promener vos oreilles un dimanche matin aux environs de 6,2 MHz. De mème que les amateurs de champignons connaissent leurs "bons coins", les auditeurs de radios pirates savent qu'ils peuvent surtout les rencontrer le dimanche, principalement entre 0800 et 1300 UTC, sur la bande 6200-6400 kHz. Et, lorsque vous entendrez un émetteur crachouillant "All you need is love", faites-vous votre propre opinion...

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 06-01-2006 à 15h44

 RADIO. Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

LES STATIONS EN ONDES COURTES
  • Les diverses sortes de stations
A l'intérieur des fréquences d'ondes courtes, on trouve une gamme variée de stations émettant pour diverses raisons, pour diverses demandes, pour divers objectifs. Certaines sont destinées à la radiodiffusion internationale, d'autres à la radiodiffusion locale, ou encore certaines d'entre elles sont spécialisées dans la diffusion d'informations fort spécifiques. Nous allons examiner ce qui caractérise les divers genres de stations diffusant sur ondes courtes. Ce bref survol permettra de mieux connaître ce qu'un récepteur d'ondes courtes peut offrir à son utilisateur.
      • Les stations utilitaires et les stations horaires.
Ce sont des stations qui diffusent des informations fort spécifiques, souvent à caractère privé. Ainsi on peut écouter des émissions des différents corps d'armées, des lignes aériennes civiles, des stations météorologiques pour l'aviation (Shannon, Gander, New York), des communications maritimes ou téléphoniques à caractère privé (St Lys Radio), ou des agences de presse. Une grande partie de ces liaisons est assurée en BLU (bande latérale unique). Les stations utilitaires sont fort intéressantes par leur contenu et leur rôle fort spécifique dans le spectre des ondes courtes, mais elles ne constituent pas l'essentiel du DXisme.
Quant aux stations horaires, on en trouve dans plusieurs pays du monde. Certaines d'entre elles émettent selon des périodes précises, d'autres 24 heures sur 24. Avec elles, il est possible de s'ajuster à l'heure universelle et d'être avec exactitude au rendez-vous des émissions diffusées par les stations internationales. Pour ne nommer que quelques stations horaires, il y a WWV dans le Colorado qui diffuse continuellement sur 5 000, 10 000, 15 000 et 20 000 kHz l'heure universelle ainsi que des prévisions météorologiques et des données sur la propagation des ondes. Il y a également CHU Canada à Ottawa (sur 3 330, 7 335 et 14 670 kHz) qui annonce 24 heures sur 24 l'heure universelle.
      • Les radioamateurs.
Ce sont des passionnés des ondes courtes, qui communiquent entre eux pour le plaisir de l'expérimentation. Ils émettent en morse ou de manière vocale (phonie), mais pour les capter il est nécessaire d'utiliser un récepteur équipé du mode BLU (bande latérale unique), procédé à peu près universel aujourd'hui. Les radioamateurs disposent, après examen d'aptitudes, de plusieurs bandes réparties dans tout le spectre radioélectrique. Les plus utilisées à moyenne et longue distance sont les 80, 40, 20 et 15 mètres.
      • Les stations internationales.
Les stations internationales en ondes courtes sont, en fait, le principal attrait du DXisme car elles sont l'intérêt majeur des auditeurs d'ondes courtes. Presque tous les pays diffusent des émissions sur ondes courtes à l'intention d'auditeurs étrangers. L'anglais, l'espagnol et le français sont les langues les plus utilisées: il y a peu ou pas de moment de la journée où la langue française n'est pas présente.
  


À l'origine, leurs objectifs étaient de divertir les auditeurs étrangers et de mieux faire connaître leur pays en termes d'économie, de culture et d'informations locales. Mais, de plus en plus, la radiodiffusion internationale est devenue le théâtre d'affrontements idéologiques sur les prises de position concernant l'actualité internationale, ce qui n'enlève rien à l'attrait des ondes courtes, bien au contraire, car cela permet de faire des recoupements de diverses tendances idéologiques et politiques, et ainsi de mieux se faire une opinion sur les événements de l'actualité internationale.
Évidemment, pendant des années, ce fut l'affrontement entre les deux superpuissances américaine et soviétique qui nourrit un antagonisme tout particulier. Mais heureusement, d'autres stations internationales se greffaient à elles pour amener un cachet particulier à la radiodiffusion ondes courtes.
Du bloc soviétique, il y avait certes Radio-Moscou Internationale, mais aussi Radio-Kiev et Radio-Vilnius en Union Soviétique, Radio-Prague de Tchécoslovaquie, Radio-Sofia de Bulgarie, Radio-Berlin Internationale de la République Démocratique Allemande, Radio- Budapest de Hongrie, Radio-Bucarest de Roumanie. Du bloc américain, il y avait certes la Voix de l'Amérique, mais aussi Radio Free Europe et Radio Liberty basées à Munich, en Allemagne Fédérale, et AFRTS (Armed Forces Radio and Television Service) qui a aujourd'hui déserté les ondes courtes.
La réunification de l'Allemagne, la débâcle du système communiste et l'éveil des nationalismes dans la Communauté des États Indépendants de même que dans les autres pays de l'Est ont sérieusement modifié la teneur des messages, nombre de radiodiffusions retournant leur veste en quelques semaines («Nous regrettons de vous avoir menti pendant des années»). Furent également bousculées les politiques des radiodiffusions en ondes courtes, les langues de l'Est devenant parfois une priorité au détriment de certains services français réduisant leur temps d'émission ou fermant boutique. On trouve des stations internationales en ondes courtes dans presque tous les pays, quelle que soit leur obédience. Dans ce concert, il y a Radio Suisse Internationale, Radio Canada International, Radio France Internationale, Radio-Japon, Radio-Australie, Radio R.S.A. (République d'Afrique du Sud), la BBC, la RAE (Argentine), Radiobras (Brésil), Kol Israël, Radio- Tirana (Albanie), Radio-Pyongyang (Corée du Nord) et la KBS (Corée du Sud) pour n'en nommer que quelques unes. La plupart de ces stations diffusent, sur ondes courtes, en langue française et permettent à l'auditoire francophone de mieux connaître les pays qui l'intéressent.
   
Les ondes courtes, c'est la variété d'émissions, de cultures accessibles, de musiques différentes auxquelles on peut avoir un plus grand accès qu'auprès de nos médias locaux. Écouter les ondes courtes, c'est en fait rechercher une alternative à ce que peuvent nous offrir les stations locales de notre ville ou de notre pays. Avoir accès à une multitude de stations offrant une variété presque infinie de musiques et propos divers, c'est ce qui fait le charme des ondes courtes. Malheureusement, le spectre des ondes courtes n'est pas infini: tous veulent émettre, mais tous n'y trouvent pas de la place.
 
 
Nous avons dit plus tôt que les ondes courtes sont souvent le théâtre d'affrontements idéologiques. Cette dynamique amène certaines stations à augmenter de beaucoup leurs nombres d'heures de diffusion et de fréquences utilisées pour faire passer le message de leur propre vérité: cela amène un encombrement des fréquences. Pratique courante du temps du communisme pur et dur, mais toujours actuelle en cas de conflits régionaux, certains pays ont la fâcheuse tendance à brouiller les émissions des pays étrangers qui leurs sont destinées. Résultat: dans certaines zones ou régions les ondes courtes sont un véritable capharnaüm variant de stations qui subissent l'interférence des autres ou, carrément, à une série de fréquences devenues inaudibles à cause du brouillage. Voilà une triste situation qui, tout compte fait, prive le DXiste d'une utilisation optimale de son récepteur. Bouillon de culture de la propagande, de l'idéologie et de la politique, les ondes courtes demeurent tout de même un lieu favorable à l'enrichissement personnel par la variété presque infinie des émissions diffusées par les stations internationales. Quel en est le contenu? Il est différent selon les stations mais certains éléments sont immuables: informations nationales et internationales, propos sur l'économie et la culture du pays, musique, courrier des auditeurs, cours de langues. Dans certains cas, propagande aussi. Certaines stations diffusent des émissions de courrier technique qui aident les auditeurs à mieux tirer profit de leur récepteur. Ces programmes dits "programmes DX" sont, pour plusieurs d'entre nous, une source de renouvellement et d'informations pour notre activité de loisir.
Les stations internationales demeurent la pierre angulaire du DXisme. C'est par ces stations que l'on découvre les ondes courtes et c'est par elles que l'on en tire le plus grand plaisir, en leur écrivant et en entretenant une correspondance parfois régulière: c'est ce qui distingue le DXisme des autres loisirs: l'auditeur d'ondes courtes devient, à son tour et à sa façon, une sorte d'ambassadeur de son pays.
      • Les stations tropicales.

 Les stations tropicales sont groupées dans des bandes de fréquences particulières (90, 75 et 60 mètres). Ces fréquences ne sont accordées qu'aux stations des pays tropicaux diffusant à leur auditoire local des émissions qui leur sont uniquement destinées. Ces stations, de faible puissance, diffusent en ondes courtes sur un plus vaste territoire que ne pourraient le permettre les ondes moyennes à cause de l'activité solaire trop puissante dans les régions tropicales. Alors qu'il faudrait tout un réseau de stations en ondes moyennes pour couvrir un pays comme le Venezuela, à des coûts prohibitifs, une seule station tropicale sur ondes courtes à faible puissance permet de couvrir ce même territoire.

Le grand intérêt de ces stations c'est qu'il est tout de même possible de les entendre, même avec un récepteur ordinaire mais généralement le soir, et ainsi de suivre une programmation destinée à l'origine à l'auditoire local. La programmation de ces stations peut ressembler à celle de nos stations régionales en ondes moyennes: propos, musique, publicité, météo, etc. Alors que les stations en ondes courtes internationales diffusent à l'intention des auditeurs étrangers, les stations tropicales éveillent l'intérêt des DXistes parce qu'elles diffusent une programmation haute en couleur locale. Les écouter c'est être en contact direct avec les événements du pays et ses préoccupations nationales: l'économie, les faits divers et... le sport.
      • Les stations religieuses.

 De plus en plus, on assiste sur les ondes courtes à une prolifération de stations dites religieuses. La première station religieuse fut sans contredit Radio-Vatican, réalisation de l'illustre Marconi et qui débuta ses émissions en 1931. Mais, actuellement, on assiste à une floraison de stations religieuses en ondes courtes qui sont, pour la plupart, subventionnées par des intérêts américains, même si certaines d'entre elles sont situées à l'extérieur du territoire américain. Deux grands réseaux: TWR (Trans World Radio) et AWR (Adventist World Radio), mais aussi des stations disséminées à travers le territoire des États-Unis telles que KGEI de Californie, WINB de Pennsylvanie, WYFR d'Oakland mais dont les émetteurs se situent en Floride, KNLS qui émet de l'Alaska, WMLK de la Pennsylvanie, WHRI (World Harvest Radio International) de l'Indiana, WCSN de Boston, WSHB, KHBN, KVOH, etc... À l'extérieur des États Unis, on trouve HCJB de Quito, Équateur, ou FEBC de Manille, aux Philippines.

C'est par les stations religieuses, tout comme les stations commerciales, que nous assistons dans le domaine des ondes courtes à la plus grande effervescence tant au niveau de l'augmentation du nombre des stations, que des fréquences employées et du nombre d'heures de diffusion sans cesse croissant.
Devinette: quelle différence y a-t-il entre un DXiste et un missionnaire? Le missionnaire travaille pour la propagation de la foi, tandis que le DXiste essaye d'avoir la foi en la propagation...
      • Les stations commerciales
Les stations commerciales en ondes courtes constituent en fait les dernières nées: en effet, leur apparition dans le spectre des ondes courtes est, en général, fort récente. C'est qu'à l'origine on ne songeait pas à viser un type ou une dimension particulière d'auditoire, car on jugeait la propagation sur ondes courtes trop aléatoire et changeante de jour en jour.
La plupart des stations commerciales s'appuient sur des stations en ondes moyennes ou en modulation de fréquence déjà existantes et émettent leur programmation locale sur ondes courtes, avec certaines émissions destinées à l'auditoire étranger, comme par exemple WRNO de la Nouvelle-Orléans. Mais certaines d'entre elles diffusent aussi une programmation spécifique pour les auditeurs étrangers, telle Africa Nº1 de Libreville au Gabon. Aux dernières nouvelles, d'autres stations commerciales s'ajouteront à celles déjà existantes, utilisant ainsi un créneau qui, pour ainsi dire, n'avait pas été jusqu'alors réellement exploité. La plupart des stations commerciales sont en provenance des États-Unis. Certaines ont même été annoncées à grand battage publicitaire, sans pour autant apparaître jamais sur les ondes.
 
      • Les stations pirates
Pirates? Clandestines? La frontière est floue. Il peut s'agir d'émetteurs clandestins mobiles et à durée de vie variable, mis sur pied par des factions opposées à des régimes politiques qu'elles souhaitent renverser. Il peut s'agir aussi de groupes underground locaux s'amusant à polluer les ondes, souvent dans ou près de la bande des 41 m. au moyen d'émetteurs de faible puissance, avec un contenu plus ou moins adéquat, dans le but avoué de narguer les autorités. Il s'agit aussi de stations installées sur des navires ancrés au large des eaux territoriales pour diffuser des programmes, de musiques, des idées ou un style non conformes aux standards des radios d'état. On a vu ce phénomène principalement en Europe de l'Ouest, avec Radio-Caroline ou Radio-Veronica. Elles apparaissent et reparaissent au gré des vicissitudes légales. Il existe des clubs d'ondes courtes spécialisés dans l'audition de ces stations pirates ou clandestines.
 
  • La correspondance avec les stations
À la grande différence de ce qui se passe chez les stations de radiodiffusion locales, les radiodiffusions internationales ne peuvent juger l'impact de leur programmation - et l'ampleur de leur auditoire - que par le courrier qu'elles reçoivent, et qu'elles sollicitent. C'est un des aspects uniques des ondes courtes que d'amener ceux qui le désirent à la correspondance avec les stations.

Une partie de l'impressionnante collection de souvenirs envoyés par les stations
en retour de la correspondance de Michel Calloch, Australie.
      • Les rapports d'écoute.
Ce qui intéresse au plus haut point les radiodiffusions, ce sont les commentaires des auditeurs sur des points précis de la programmation. La plupart des stations font preuve d'un sincère intérêt à tenir compte des critiques constructives, à commencer par le choix des heures de diffusion. Souvent, on répond directement sur les ondes aux lettres reçues, lors de programmes spécifiques consacrés au courrier des auditeurs. N'oublions pas non plus que le courrier reçu par tel service francophone est le principal argument concret lui permettant d'obtenir des renouvellements de budgets ou des augmentations de temps de diffusion vers la région-cible impliquée. Libre à vous d'en conclure, inversement, que si vous souhaitez voir disparaître certaines stations, il ne faut surtout pas leur écrire!
Afin que le radiodiffuseur auquel vous écrivez n'ait aucun doute sur la réalité de votre réception, vous devez, avant même vos commentaires sur la programmation, joindre un rapport d'écoute contenant des détails précis sur la date, l'heure universelle, la qualité de réception ainsi que quelques détails spécifiques du programme entendu pendant au moins 15 à 20 minutes (et de préférence des événements précis ne prêtant pas à confusion sur la date: évitez de mentionner laconiquement "informations internationales", ou de rapporter sans autre détail un nème  cessez-le-feu non respecté en Bosnie-Herzégovine).
      • L'heure universelle.
Certains utilisent des horloges très sophistiquées pour afficher l'heure universelle ET EN PLUS l'heure locale dans les divers fuseaux horaires. En fait, une simple horloge ou montre en système de 24h est suffisante pour afficher l'heure universelle.
Afin de ne pas entretenir de méprise ni de calculs continuels, l'heure en usage dans le monde de la radio internationale est l'heure universelle, autrefois appelée GMT (Greenwich Mean Time, temps moyen de Greenwich) puis UTC (temps universel coordonné). Son avantage est de ne jamais être réajustée, ni selon les fuseaux horaires, ni selon les variations des heures locales en fonction des saisons. Alors qu'il est 6 heures trente du soir à Montréal, minuit trente à Paris et une autre heure locale ailleurs, il est 2230 en temps universel sur toute la surface de la planète.
Afin de ne pas ennuyer vos amis ou correspondants dans le monde de la radio, il est donc de première nécessité d'installer dans votre coin d'écoute une horloge réglée en temps universel, une fois pour toutes, et de penser directement en heure universelle lorsqu'il s'agit d'ondes courtes, puisque les programmes sont publiés selon cette référence. Les heures et les minutes s'écrivent sous forme de 4 chiffres sans caractère séparateur, et surtout en système de 24 heures. Le système de 12 heures, selon l'habitude américaine des am et pm, serait une source de confusion supplémentaire. Ainsi, on écrira 2230 pour signifier 22 h 30 minutes en temps universel. Il existe aujourd'hui de nombreux modèles de montres bi-fuseaux à bon marché ayant adopté le système de 24 heures, et beaucoup de récepteurs ont une horloge incorporée pouvant fonctionner dans ce mode. Comment s'y régler une fois pour toutes? la station WWV donne continuellement l'heure universelle sur 5 000, 10 000 et 15 000 kHz, fréquences les plus couramment captées. CHU Canada fait de même sur 3 330, 7 335 et 14 670 kHz.
      • Le code SINPO
Comment décrire la qualité de réception? Pour ce faire, on peut rédiger plusieurs paragraphes, mais il existe un procédé sous forme de résumé codé, issu des pratiques de la radio amateur. C'est le code SINPO.
La plupart des grandes stations internationales utilisent l'heure universelle et comprennent ce code SINPO. Font exception cependant, et c'est bien compréhensible, les petites stations des régions tropicales, auxquelles il est parfois préférable d'écrire dans leur langue, en citant les détails de programmation selon leur heure locale, et en décrivant en clair la qualité de réception.
Quelques stations internationales de moindre envergure se basent encore sur les relevés d'écoutes de leurs auditeurs pour se faire une opinion de l'efficacité de leur diffusion, ou l'identification des stations causant des interférences. Cependant, toutes les grandes stations internationales disposent aujourd'hui de moyens instantanés de connaître la qualité de réception dans leurs régions-cibles, principalement par échanges de services réciproques et communications directes avec leurs consoeurs. Le DXiste appartenant à la race du radioamateur raté" perd royalement son temps et fait sourire s'il émaille de détails pseudo-techniques ses rapports d'écoute à la VOA ou à RFI, ou à un quelconque gros canon situé sur son continent. Reflet d'un autre âge où les émetteurs ne rayonnaient pas 300 ou 500 kilowatts. Il risque surtout de se faire "cataloguer" alors que les radiodiffuseurs sont surtout intéressés à recevoir des commentaires sur le contenu de leurs émissions.
Le tableau suivant indique de quelle manière on évalue chacun des aspects de la propagation, de façon à les exprimer en un code de 5 chiffres: force du signal ou niveau sonore (S = strength), présence d'interférences (I), bruits statiques atmosphériques (N = noise; attention: les parasites industriels ou domestiques de votre quartier n'intéressent que vous, c'est votre problème, pas celui de l'émetteur!), stabilité ou instabilité de la propagation (P) due au "fading" (cet évanouissement périodique grandement atténué et presque totalement absent dans les récepteurs qui ont aujourd'hui un contrôle automatique de gain), et enfin une appréciation générale (O = overall).
La force du signal peut être évaluée à l'oreille ou selon la position moyenne de l'aiguille du S-mètre, ou l'allumage d'une série de diodes: rappelons qu'il n'y a pas de standardisation technique des S-mètres, qu'ils réagissent plus ou moins selon le rendement de l'antenne utilisée et son emplacement, et que de toute façon le SINPO n'est pas et n'a jamais prétendu être une mesure à caractère technique, mais simplement une abréviation pratique. A noter que le chiffre du "O" peut très bien être supérieur à celui du "S": le confort d'écoute peut être excellent même avec un signal modéré ou faible, si la réception n'est pas gênée d'autres manières.
LE CODE SINPO
 
Niveau sonore
Interférence
Bruits statiques
Stabilité propagation
Aspect global
         
S
I
N
P
O
5
excellent
absente
absents
excellente
excellent
4
bon
légère
légers
bonne
bon
3
moyen
moyenne
moyens
moyenne
moyen
2
faible
forte
forts
instable
mauvais
1
inutilisable
énorme
énormes
sporadique
inutilisable
 
 
      • Les confirmations par carte QSL.
En remerciement, les stations envoient souvent, mais dans des délais très variables selon le personnel dont elles disposent, des cartes de confirmation (confirmant que votre réception portait bien sur leur station), généralement du format carte postale, souvent illustrées de manière très originale. La coutume continue d'appeler ces cartes des QSL, et même des "vérifications", relique franglaise du jargon radio amateur dans lequel QSL signifie: réception confirmée. Mais en fait, sur la quasi-totalité des cartes envoyées par les stations internationales, on ne trouve plus aujourd'hui la mention de ces trois lettres.
On peut faire de splendides collections de ces cartes colorées. Certes, elles ne seront jamais une preuve juridique de vos exploits de DXiste, puisqu'on peut écouter un programme local en Indonésie, retourner chez soi en avion à l'autre bout du monde le lendemain et poster le rapport d'écoute de Montréal comme si la réception avait été faite là, ou encore employer un stratagème avec un correspondant local intermédiaire. Mais certaines cartes acquièrent très vite une grande valeur sentimentale, surtout après un bouleversement politique et la suppression de la station...

La collection d'autocollants valait plus cher que la voiture. Et ils maintenaient la rouille en place.
 
La plupart des grandes stations n'exigent pas le port de retour pour vous envoyer leur carte de confirmation, encore que plusieurs restreignent de plus en plus leurs budgets à cet effet, soit en limitant leurs envois à une carte annuelle par auditeur, soit en exigeant plusieurs rapports d'écoute avant de répondre, soit en répondant après des mois ou jamais. Le plus souvent, les grandes stations ne prennent plus le temps de reporter la fréquence, l'heure, le relais ni d'autres informations techniques minimales sur leurs QSL, qui deviennent en fait de simples cartes postales de remerciements. D'autres stations, au contraire, comme certaines religieuses avides de clientèle, les renouvellent par séries, pour inciter leurs auditeurs à correspondre.
Les stations aux budgets de moindre envergure exigent qu'on joigne le port de retour, sous forme d'un ou plusieurs coupons-réponse internationaux, petits billets qu'on peut obtenir dans tous les bureaux de postes et qui sont échangeables dans tous les pays de l'Union postale universelle contre les timbres nécessaires à un affranchissement pour l'étranger par voie de surface.
Enfin, si vous n'êtes pas enclin à rédiger des rapports d'écoute détaillés généralement nécessaires pour recevoir une QSL, cela ne doit surtout pas vous empêcher d'écrire aux stations à propos de leurs programmes! Encore une fois, c'est surtout vos commentaires qu'elles espèrent recevoir...
 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 06-01-2006 à 15h43

 RADIO. Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Cette antenne multi bandes est réalisée de la façon suivante :
Les trois cheminées de l'immeuble mesurent 2 mètres environ.
Le mât sur lequel se trouve la verticale mesure 2 mètres.
L'antenne verticale est une 27 MHz (GP - 3 radians) de récupération réglée sur 28 MHz (Il suffit de raccourcir la longueur du dernier brin).
Les trois doublets sont composés de : 2x5m (pour le 14 MHz), 2x7.5m (pour le 10 MHz) et 2x10m pour le 7MHz en fil gainé 2.5mm².

L'accord de l'antenne se fait simplement par accord de la filaire (ou verticale) associée à la bande de fréquence considérée
(les dipôles filaires et l'antenne verticale n'interagissant quasiment pas entre eux)

Les filaires et la verticale sont reliées au coaxial suivant le schéma suivant :



Il faudra bien évidemment réaliser des soudures efficaces et également faire attention qu'il n'y ait pas de cisaillement en sortie du boîtier, ce qui pourrait provoquer un court-circuit si ce dernier est métallique.
Monter le coffret ainsi afin d'éviter toute entrée d'eau. Il sera de toute façon préférable de le rendre étanche dans sa partie haute.
(à l'aide de ruban auto vulcanisant ou de résine époxy.

Les filaires sont reliées aux autres cheminées a l'aide de fil de pêche ou corde en nylon.

Le réglage est assez simple, on règle les doublets les uns après les autres en faisant varier la fréquence de son émetteur afin de trouver le point minimal du ROS. (couper les deux brins de façon symétrique).

On peut obtenir les résultats suivants :
Sur 7MHz => ROS = 1.2
Sur 10 MHz => ROS = 1.2
Sur 14 MHz => ROS = 1.2
Sur 28 MHz => ROS = 1.2
mais aussi
ROS < 2 sur 18 et 21 MHz
ROS < 1.5 de 24 à 30 MHz (...)
 
Bonne réalisation !

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 06-01-2006 à 15h41

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LES ANTENNES
Les portatifs modernes étant suffisamment sensibles, leurs antennes télescopiques donnent généralement un rendement suffisant pour capter les principales stations internationales émettant vers la région où l'on se trouve. Pour capter les stations dont le signal est plus faible, les résultats seront bien meilleurs par l'adjonction d'un simple fil d'antenne relié à la prise destinée à cet effet. La présence de cette prise est à vérifier lors de l'achat d'un portatif, car relier le fil directement à l'antenne télescopique peut apporter des inconvénients divers en déstabilisant les circuits: surcharge engendrant une cacophonie générale. Quant aux récepteurs de communications, non portatifs, ils n'ont pas d'antenne incorporée et viennent au monde sans organe des sens...
      • L'antenne la plus simple: un fil ordinaire.

 

Si la théorie des antennes est une spécialité particulièrement complexe, c'est par contre un terrain d'expérimentation aisé et peu coûteux pour le bricoleur: le monde des antennes est sans doute l'aspect le plus fascinant des ondes courtes, car c'est notre seul moyen d'améliorer la réception. Mais ne tombons pas dans l'excès: pour capter confortablement les émissions internationales, qui nous bombardent à coups de 200, 300 et 500 kW, il ne vaut guère la peine d'effectuer de multiples essais (où la pratique contredit d'ailleurs souvent la théorie) et d'installer une antenne trop sophistiquée qui aura autant d'avantages que d'inconvénients. Si vous ne recherchez pas en priorité les stations faibles à la limite de la compréhensibilité, les seuls critères vraiment importants pour votre antenne seront:
* Un endroit aussi dégagé que possible de toutes constructions ou lignes de distribution électrique (pour éviter l'apport de bruit). En particulier, ne jamais croiser, ni au-dessus ni au- dessous, un fil de distribution électrique (pour éviter tout risque d'électrocution en cas de rupture de l'un ou de l'autre).
* Un simple fil aussi long que possible (à l'extérieur de préférence, mais on peut avoir d'excellentes surprises en le fixant à l'intérieur le long d'un mur); on commence à favoriser les bandes tropicales au détriment des bandes les plus hautes à partir de 20 ou 25 mètres de longueur de fil.
* Une hauteur aussi importante que possible.
* Pour l'extérieur, une qualité de construction robuste résistant à l'hiver et à la corrosion.
Une autre bonne raison de se limiter à ces critères est que, dans la pratique, chez la plupart d'entre nous, ce sont les nécessités de l'environnement qui déterminent quel type et quelle taille d'antenne on peut installer, plus que les belles théories.
      • Antennes spécialisées
Par contre si vous êtes un amateur de stations rares ou difficiles à capter, vous trouverez intérêt et plaisir à expérimenter soigneusement, surtout si vous disposez d'un vaste terrain en banlieue ou en campagne. Une suggestion: installez au moins deux antennes d'orientations ou de types différents. Pour n'importe quelle réception, l'une d'elle donnera en général un résultat meilleur que l'autre. Mais contrairement à ce que vous pourriez penser, n'en déplaise à la théorie simplifiée, ce ne sera pas toujours la même antenne qui se révélera la meilleure pour une même réception donnée. D'ailleurs certains trouvent avantage à coupler deux antennes... Expérimentez!
      • Les antennes à construire soi-même
Leurs avantages: coût minime, construction adaptée aux préférences d'écoute, satisfaction d'un bricolage soigné à la portée de tous. Le choix du matériau n'est pas critique: le diamètre du fil n'a guère d'autre importance que pour la résistance à la rupture. Le fil de cuivre à brin unique est plus facile à travailler que le fil à brins torsadés. Une moitié latérale de fil électrique, avec sa gaine isolante, peut très bien faire l'affaire, même si l'isolation n'est nécessaire qu'aux points de passage (fenêtre) et de soutien (extrémités).
En plus des critères généraux énumérés précédemment pour les antennes simples, garder en mémoire les recommandations suivantes:
* Les raccords, surtout extérieurs s'il y en a, doivent être soigneusement soudés car l'oxydation apportera fatalement des contacts intermittents. * Les extrémités et points de soutien doivent être bien isolés (de préférence isolateurs du type oeuf, peu coûteux). * Les fils ne doivent pas être trop tendus (en se rapprochant de la ligne droite). Cela crée une force énorme à laquelle s'ajouteront celles du vent et du verglas.
      • Antenne marconi ou L inversé
L'antenne Marconi ou L inversé est une des plus simples à installer. Elle n'exige pas de mesures précises.
Théoriquement légèrement directionnelle dans la perpendiculaire de sa longueur, elle est pratiquement omnidirectionnelle, à cause de la descente qui, elle aussi, tient lieu d'antenne. C'est la plus employée car la plus simple à construire. La section horizontale peut avoir 10 à 30 mètres. Si on éprouve beaucoup de parasites locaux et si l'antenne est suffisamment au-dessus de leurs sources, on peut essayer d'employer pour descente un coaxial de 50 à 75 dont la gaine est reliée à la masse (borne "ground") du récepteur.
Cette antenne donne un bon rendement sur toutes les bandes, et beaucoup de satisfaction à la plupart d'entre nous! Il est inexact de l'appeler long fil, comme on le voit trop souvent dans certaines publications à déconseiller. Une véritable antenne long fil est tout à fait un autre type d'antenne, bien spécifique, de rendement supérieur si elle a au moins 5 à 10 fois la longueur d'onde pour laquelle elle est taillée, et directionnelle pour cette longueur d'onde seulement dans le sens du fil (The ARRL Antenna Book, Long Wire Antennas, chapitre Long single wires).
      • Antenne windom ou antenne hertz
Pittoresques, ces noms d'antennes baptisées de noms de pionniers! On dirait que ça augmente leur rendement. L'antenne Windom est une amélioration de la précédente. Elle est censée résonner sur une plus grande gamme de fréquences. La seule différence de construction est que la descente doit être soudée au tiers de la partie horizontale et tomber à la verticale, avec une longueur aussi réduite que possible.
      • Le dipôle demi-onde ou doublet
 
Théoriquement monobande et légèrement directionnelle selon la perpendiculaire de sa partie horizontale, elle est constituée de deux brins mesurant chacun environ ¼ de la longueur d'onde à favoriser. La descente est en coaxial, l'âme étant reliée à l'un des deux brins et à l'entrée d'antenne du récepteur, la gaine à l'autre brin et à la masse du récepteur, ou encore à la deuxième borne parfois prévue pour les dipôles. Un avantage certain du dipôle, plus encore que son effet directionnel, est qu'il diminue très nettement le bruit de fond. Malheureusement il n'est que peu efficace (voire moins satisfaisant qu'un simple fil de longueur quelconque) sur les autres bandes que celle pour laquelle il est coupé.
Détails de montage du fil coaxial dans la fiche utilisée par la plupart des récepteurs de table.
Voici les dimensions à respecter pour la totalité de la partie horizontale du dipôle, en fonction de la bande que vous voulez favoriser:
Bande en MHz
en mètres
Longueur totale (L)
21 MHz
13 mètres
7 mètres
17 MHz
16 mètres
9 mètres
15 MHz
19 mètres
10 mètres
11 MHz
25 mètres
14 mètres
9 MHz
31 mètres
17 mètres
Pour ceux qui désirent fignoler des dipôles en fonction d'une fréquence précise (par exemple: le centre d'une bande) la formule du dipôle est:
L (mètres) = longueur d'onde x 0.475
ou encore:
L (mètres) = 143 / fréquence en MHz
Pour déterminer l'orientation idéale, n'utilisez pas une carte géographique mais un globe terrestre. C'est la seule manière d'évaluer l'orientation correcte de votre antenne selon le parcours rectiligne des ondes, en raison de la courbure terrestre. À titre d'exemple sommaire, au Québec une antenne orientée vers le nord-est sera effectivement dirigée vers l'Europe de l'ouest et l'Afrique orientale...
      • Antenne en V inversé

C'est une variante du dipôle, lorsqu'on ne dispose que d'un seul point d'ancrage élevé (mât). L'angle d'écartement des brins peut être compris entre 60 et 120 degrés.
      • Dipôles multiples

Ce type d'antenne combine les avantages du dipôle avec un plus grand choix de fréquences privilégiées (en raison des combinaisons diverses résultant des multiples associations de brins). Elle exige un peu plus de travail. En principe il faut écarter suffisamment les brins pour qu'ils ne s'entrechoquent pas. On évite ainsi l'installation d'un commutateur pour plusieurs dipôles. Ne pas oublier que c'est le dipôle supérieur qui supportera tout le poids de l'ensemble.
 
 
      • Les antennes distribuées commercialement
Les antennes directionnelles rotatives qu'utilisent les radio amateurs ne couvrent généralement qu'une à trois bandes, et pas "les nôtres". Beaucoup trop coûteuses, les amateurs de radio ondes courtes ne les utilisent pas. Il existe des antennes multibandes à trappes. Les versions verticales (en mât) sont justifiées là où le manque de place est un handicap. La théorie veut qu'elles soient plus sensibles aux bruits atmosphériques et parasites locaux que les antennes horizontales. Généralement, les antennes verticales sont peu satisfaisantes (plus courtes que celles horizontales). Depuis la fondation du club, aucun membre n'a pu nous certifier qu'une coûteuse antenne à trappes, verticale ou horizontale, lui donnait un résultat nettement meilleur qu'un simple fil, qui présente toujours le meilleur rapport rendement/prix. On devrait donc les appeler antennes-attrapes.
Les antennes actives sont destinées à remplacer des antennes de plus grandes dimensions, là où il est impossible d'en installer. Elles se présentent sous formes variées: boîtier muni d'une antenne télescopique pour l'intérieur, ou boîtier plus câble de liaison et fouet, ou dipôle à monter sur balcon ou sur le toit dans les modèles pour l'extérieur. Elles comportent en général un préamplificateur-coupleur à large bande alimenté par courant continu de faible voltage, obligeant à quelques réglages supplémentaires. Leurs fabricants vantent souvent leurs mérites en les déclarant aussi performantes qu'un fil de telle ou telle longueur (c'est encore une fois un hommage à l'antenne-fil). On doit s'assurer que le bruit de fond qu'elles risquent d'apporter reste négligeable. Elles ne doivent pas être considérées comme une panacée dans des lieux de mauvaises conditions de réception, mais un pis aller lorsqu'on n'a pas la place d'installer une meilleure antenne. Très peu d'entre nous utilisent ce type d'antenne. Quelques membres nous ont toutefois dit du bien des antennes de marque ARA.
      • La prise de terre

Quelques exemples pour confectionner une prise de terre efficace: la descente doit être aussi courte que possible.
La prise de terre n'est plus guère indispensable avec les récepteurs modernes. Théoriquement elle peut améliorer l'écoute et supprimer du bruit de fond, mais il faut alors que la liaison câblée soit robuste et courte. Dans la pratique l'effet inverse peut se présenter: une mauvaise prise de terre ne change rien ou ajoute des parasites locaux. Attention aux canalisations d'eau qui ne peuvent servir de prise de terre si une seule de leurs sections est en matière synthétique! On recommande partout de ne jamais utiliser les canalisations de gaz, qui sont suffisamment dangereuses sans y inviter la foudre.
La prise de terre est plutôt utile, aujourd'hui, pour dériver vers le sol les surtensions accumulées sur l'antenne (temps orageux, coups de foudre à proximité, ou même vents violents) à condition qu'elles soient recueillies par un parafoudre, avant le récepteur, à l'extérieur. Lors d'une tempête de neige, on a vu une simple antenne extérieure de 10 mètres amasser des charges statiques créant à son extrémité inférieure des éclatements bleuâtres vers le mur, se produisant toutes les secondes pendant une bonne demi-heure, noircissant sa gaine isolante. C'est très impressionnant, et plutôt piquant à manipuler, et ce n'est bon pour aucun récepteur, même si une protection limitée est prévue. En cas d'orage, il est conseillé partout, impérativement, de débrancher momentanément antennes et alimentation.
 
  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 06-01-2006 à 15h39

 RADIO. Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Bienvenue sur ce modeste espace qui a pour but de montrer et partager ces moments de détente qui me tiennent à coeur.

La radio, une véritable passion dont le virus m'a contaminé alors que j'étais encore enfant. A cette époque ce hobby était réservé à quelques fervents privilégiés, férus de technique. Mais les temps ont bien changé. On trouve actuellement tout le matériel qu'on désire à des prix vraiment démocratiques.

Jadis, le bricolage et le système D étaient rois, bon nombre d'entre-nous expérimentaient à l'aide de composants de récupération, pas toujours en bonne forme. Voici un exemple de réalisation par cette méthode, il s'agit d'un récepteur ondes courtes.

 

Vous pouvez remarquer le travail rudimentaire d'un jeune adolescent, mais cet appareil fonctionne encore aujourd'hui, presque 50 ans après.

Les différentes bobines ont été confectionnées sur des culots de vieux tubes radio hors d'usage. La capacité du condensateur variable ajustée à la pince universelle en arrachant des éléments.

Et voici quelques récepteurs qui composent une partie de mon "paradis"

 Vues d'ensemble de la station.

 

Quelques antennes.

 

La réception radio.

Rien que dans ce mode, une quantité de disciplines s'offre à l'écouteur, certaines à l'aide d'un matériel très simple.

L'âme de la station est bien sûr le récepteur que l'on choisira selon les bandes d'ondes radio que l'on désire écouter.

Le récepteur dit « décamétrique » est, à mon avis, celui qui procure le plus de plaisir à l'amateur. Il sera choisi pour recevoir les modes suivants :

La modulation d'amplitude ou AM.

Les bandes latérales uniques ou BLU.

La fréquence modulée ou FM.

Le mode télégraphie ou CW, mais à la limite, on peut se passer de ce dernier.

Cet appareil permet ce capter le « broadcast », les bandes radioamateurs et une foule de stations utilitaires genre météo, marine, aviation etc…

Très intéressant également sont les récepteurs VHF et UHF, mais à part les bandes radioamateurs, bien peu d'écoutes y sont autorisées et mutent actuellement vers le mode numérique impossible à décoder par l 'amateur.

Parmi ces possibilités, j'adore recevoir les images fax ou sstv (réception à balayage lent d'images fixes, voici quelques exemples :

Réception fax.

Réception sstv

 

 

 

 Ou des images météo transmises par satellite.

 

 

 Le PMR 446.

Ces dernières années, la mode est aux petits émetteurs-récepteurs de faible puissance dont l'utilisation est libre. Ces appareils ont une faible portée, de l'ordre de 3 kilomètres en terrain dégagé.

A titre expérimental, bien que ce soit illégal, nous avons tenté avec quelques jeunes amis ingénieux et débrouillards, une expérience de plus longue portée. Nous étions distants de 55 km et l'essai fut concluant dès la première tentative.

Voici quelques photos relatant ce test.

Deux adaptations de l'appareil pour la connexion à une antenne externe.

 

 

Deux solutions pour alimentation externe.

 

 

 

L'antenne.

 

 

Le grand jour, sur un site dégagé.

 Merci à Sébastien avec qui il a été possible de réaliser cette prouesse.

Je pense réellement qu'il est possible de faire encore mieux.

 

 D'autres antennes 446 Mhz.

La HB9CV et la ground plane.

 

 

La yagi 6 éléments dont le dipôle est remplacé par l'emetteur et la quagi qui est une combinaison de la quad et de la yagi.

 

 

Pour la mise au point de ces aériens, une solution très simple, le mesureur de champ. Il suffit d'obtenir la tension la plus élévée possible sur le multimètre branché à ses bornes.

 

Les deux derniers aériens.

Une Yagi 6 éléments.

 

Le mât est composé de deux sections, la base en alu supporte la partie supérieure en PVC.

 Ce système de fixation rapide du tube permet de changer rapidement d'antenne.

 

L'antenne Topfkreis.

Petite et verticale, elle offre quelques dB de gain par rapport au dipôle. Voici sa composition:

  

  Un avantage, elle se passe de plan de masse.

 

 Des PMR miniature, au format d'une montre.

Ils se portent au poignet, à la ceinture, au bras, au cou, dans la poche ou au guidon du vélo, ils sont très pratiques.

  

 

 

Ce petit appareil est attrayant, il est vendu à la pièce ou par paire, mais avec les accessoires. 

 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 06-01-2006 à 15h28


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  Blog créé le 06-01-2006 à 14h12 | Mis à jour le 08-05-2013 à 23h22 | Note : 8.95/10